Jean-Christophe Dessanges

Jean-Christophe Dessanges, êtes- vous « vraiment » un enfant de Sceaux ?

JCD : Oui, j’ai passé toute mon enfance et mon adolescence à Sceaux. Je me souviens de l'ancien cinéma Trianon, du Bazar Florian avec son odeur de naphtaline et son plancher en chêne, et du crémier de la rue Houdan. J'ai couru le cross de Sceaux qui partait de la rue Houdan et finissait souvent dans la gadoue. En sortant de l'école, on allait jouer dans le terrain Charaire....En évoquant ces souvenirs, je me rends compte de mon attachement à ma ville. On se connaissait tous, et oui c’était presque une vie à la campagne… C’était dans les années 70 !

Vous venez de la société civile, quelques mots sur votre parcours professionnel ?

JCD : après des études en Telecom et réseaux à Paris, j’ai fait mon service militaire en Tunisie. J’ai ensuite travaillé chez Alcatel, puis chez Cisco, dans ces entreprises où l’évolution des technologies et des marchés est très rapide et discontinue, où on apprend à être en permanence agile, à accueillir le changement, à se remettre en cause positivement, où on fait l’expérience concrète de l’intelligence collective, qui seule permet de survivre et réussir dans des univers complexes et concurrentiels.

J’y ai évolué vers des postes à responsabilité de management : on y travaille en influenceur et en coordinateur qui met les équipes en confiance et en pouvoir, avec un impact démultiplié par rapport aux organisations pyramidales. Il s’agit d’analyser les problèmes, de trouver des solutions pérennes, d’être à l’écoute, Et dans le « faire » plutôt que dans le « dire ».

Puis en 2017, j’ai fini par céder aux sirènes de l’entrepreneuriat, et j’ai co-fondé ma première entreprise dans le domaine médical.

Pourquoi avez vous décidé de vous présenter aux élections municipales ?

Depuis le temps que je vis à Sceaux, avec ma femme et mes enfants, j’ai profité largement de son cadre de vie qui ressource,  du développement de la ville et de toute son offre éducative et culturelle..

Mais nous sommes aujourd’hui à un tournant et face à des enjeux de rupture : le Grand Paris, la transition écologique, en sont les plus marquants. En s’isolant, notre petite ville pourrait être dépassée par les changements au niveau du territoire. En se renouvelant insuffisamment, elle pourrait perdre rapidement son attractivité et sa spécificité. En ne maîtrisant pas son urbanisme, elle pourrait perdre son identité et son autonomie financière.

Je ressens également aussi chez les quarantenaires de ma génération, une aspiration à un style différent, plus jeune, plus horizontal, plus direct, plus engageant.

Nous avons créé une dynamique autour du projet d’Emmanuel Macron à Sceaux lors des dernières présidentielles pour soutenir le progressisme et répondre à l’appel du renouveau en politique, dans un esprit d’ouverture et de rassemblement. C’est cette dynamique, renforcée par les élections européennes,  que je veux mettre au service de Sceaux et de ses habitants et c’est le sens de mon investiture par La République en Marche !

Je souhaite laisser à mes enfants une ville d’excellence à taille humaine, ancrée dans la modernité et inscrite dans le respect de la nature, ouverte à tous, où circule l’énergie positive de ses habitants, une ville résolument engagée dans le 21e siècle,

Quelles sont vos 3 principales qualités?

En tout premier lieu, je n'hésite pas à faire confiance , ce qui rime avec honnêteté et transparence. Tous ceux qui me connaissent savent que j'aime créer du lien.et travailler en équipe.  Et puis je suis un grand travailleur et j'aime mettre œuvre des idées innovantes. Voilà, ça fait 3 !

Avez vous aussi des défauts ?

Mon équipe dit que je suis bavard : c’est l’enthousiasme ! je suis passionné par notre ville et ses habitants.


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